Section Afrique

Bild: Jeunes Leaders au Sénégal, von FES 

À propos

Depuis plus de 40 ans, la Fondation Friedrich Ebert (Friedrich-Ebert-Stiftung) défend les valeurs de la démocratie sociale en Afrique. Nous œuvrons en faveur de la justice sociale, la démocratie, la paix et la solidarité internationale sur le continent. La Fondation encourage et alimente l’échange politique entre l’Afrique, l’Allemagne et l’Europe depuis de nombreuses années, dans le contexte de relations de partenariat avec les partis politiques, les parlements, les syndicats, les médias, les groupes de la société civile et le public intéressé.

Aux côtés de nos partenaires, nous nous employons à instaurer et à renforcer la participation sociale et démocratique à la vie politique. En collaboration avec les jeunes, nous développons des idées en vue de façonner un avenir meilleur. La Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) contribue au dialogue sur la paix et la sécurité, les migrations et les processus de transformation économique. Afin de mieux représenter les intérêts des travailleurs et travailleuses, nous misons sur la formation politique et la mise en réseau internationale.

Seule une action conjointe aux côtés des pays d’Afrique nous permettra de relever les défis mondiaux tels que le changement climatique, les flux financiers illicites et les migrations. C’est pourquoi nous nous engageons en faveur d’un partenariat mondial avec les États africains.

  • Thèmes

    La Section Afrique s’intéresse notamment aux thèmes suivants :

    Les relations UE-Afrique

    Les relations UE-Afrique

    L’Union européenne (UE) est le partenaire externe le plus important de l’Union africaine depuis que celle-ci a été créée en 2002. La Stratégie commune UE-Afrique (SCUA) a été signée en 2007, et oriente depuis lors le dialogue de partenariat Europe-Afrique. en savoir plus

    La paix et la sécurité

    La paix et la sécurité

    Les conflits violents qui ravagent l’Afrique constituent un défi social et politique de taille dans l’ensemble du pays. Outre les différentes constellations de conflits, ils ont pour trait commun le fait que la mauvaise gouvernance, et les problèmes de corruption ou l’absence de participation socio-économique qui l’accompagnent, représentent une cause majeure de l’insécurité. en savoir plus

    La promotion de la démocratie et des médias

    La promotion de la démocratie et des médias

    Près de 25 ans depuis le lancement d’une vague de réformes démocratiques initiée dans le sillage de l’évolution du paysage politique mondial vers la fin des années 80, seule une poignée de pays africains n’a toujours pas mis en place de régime politique multipartite ni opté pour la tenue d’élections régulières. en savoir plus

    Les syndicats

    Les syndicats

    En Afrique, l’organisation syndicale est faible aux échelons national, régional et continental et se limite principalement au secteur formel, ce qui signifie que seuls les intérêts d’une minorité de la population active sont représentés. en savoir plus

    La politique économique

    La politique économique

    La croissance économique doit aller de pair avec une réduction des taux élevés de chômage dans le but de parvenir à un développement durable. en savoir plus

  • Projets

    Vous trouverez ici une sélection de projets :

    La réforme des structures syndicales en Afrique subsaharienne

    Bild: NAKUMATT Store in Nairobi, Kenia von Bastian Schulz, FES 

    Depuis 2016 la pérennisation des syndicats et la question de la restructuration des syndicats sont au cœur du projet mis en place pour trois ans. Le but et l’objet visés sont de recenser les lacunes et les obstacles structurels à la relance de l’influence syndicale et au pouvoir organisationnel en collaboration avec des syndicats du Kenya, du Nigeria, du Mali, du Zimbabwe et du Botswana. Au centre de toutes ces activités réside le besoin de (ré)orienter les niveaux de direction et la stratégie syndicale afin de se rapprocher davantage des membres et des lieux de travail, notamment par la participation et l’implication des membres dans les positions et les revendications syndicales et dans leur mise en œuvre. Comment renforcer à cet effet les capacités des niveaux de direction et des membres tout en instaurant des liens productifs entre les lieux de travail, les syndicats et les fédérations syndicales nationales ?

    La politique industrielle et la politique économique

    L'interrogation sur la pérennité de la croissance actuelle sur le continent a relancé l’intérêt des pays africains pour les stratégies de politique industrielle. Près de 80 pour cent de la population subsaharienne occupe des emplois à faible productivité et/ou ont de faibles revenus, dans le secteur de l’agriculture familiale ou dans l’économie informelle. Plus d’un tiers de la croissance repose sur l’exploitation des ressources naturelles. Il est généralement admis qu’une restructuration vers des secteurs économiques à forte productivité sera la prochaine étape. « Mais intégrer les principes théoriques, qui sont désormais largement reconnus, dans un cadre pratique d’action gouvernementale concrète est, de fait, une tâche à la fois intimidante et consternante, et c’est peut-être d’autant plus vrai pour le continent africain où les bases institutionnelles ne sont pas aussi solides qu’on le souhaiterait. » (Stiglitz et al, 2013) Pourquoi le développement industriel est-il si faible en Afrique ? Ce travail étudie les raisons pour lesquelles l’expérience africaine en matière d’industrialisation s’est révélée si décevante jusqu’à présent, quel pays ou facteurs régionaux influencent le développement industriel en général et comment les interactions entre les politiques et les entreprises pèsent sur les buts, l’objet et les instruments de la politique industrielle, en particulier.

    L’engagement civique actif et la sphère publique

    L’une des caractéristiques essentielles et structurelles des systèmes politiques nouvellement apparus en Afrique dans les années 90 est une citoyenneté orientée vers l’élite dont elle dépend. Les citoyens décident, lors d’élections régulières, quelles élites rivales seront appelées à gouverner lors du prochain mandat. En outre, les citoyens sont devenus de simples consommateurs politiques et tout engagement de leur part qui dépasserait ce statut n’est ni accepté ni acceptable.

    Mais les élections ne suffisent pas à elles seules à consolider la démocratie. La démocratie progresse entre les élections. La démocratie ne peut se renforcer que si elle repose sur la participation auto-organisée des citoyens. Une « société de citoyens » de ce genre doit être plus ouverte à la participation qu’une démocratie purement représentative, d’un point de vue institutionnel.

    Pour qu’une telle « société de citoyens » se développe, non seulement les institutions de la démocratie représentative doivent être ouvertes et habilitées à débattre de sujets sociétaux dans le cadre des débats en cours, mais il doit en être de même pour la société civile et politique. L’engagement civique actif peut constituer un élément moteur en vue d’une évolution des sphères politiques et du clientélisme vis-à-vis des élites dans la politique et dans la société.

    Le projet a pour objectif de renforcer l’engagement civique actif dans la sphère publique et au sein des institutions publiques et politiques existantes. Le but est de faciliter l’accès à des processus de formation d’une volonté politique et de l’opinion politique dans les espaces politiques et sociétaux. Les activités axées sur ces considérations reflètent les conditions et les besoins spécifiques des pays participants. Elles comprennent, par exemple :

    • la formation des jeunes dirigeants des partis politiques, des syndicats, des associations, des églises et de la société civile et leur participation au débat public,
    • l’organisation d’auditions parlementaires,
    • l’ouverture des organisations de la société civile aux intérêts des citoyens dans le cadre de forums de dialogue,
    • la constitution d’alliances entre les organisations de la société civile et l’élaboration de recommandations politiques afin de renforcer la représentation des intérêts publics,
    • l’organisation de débats publics sur des sujets tels que la politique sociale, le chômage des jeunes, la politique d’éducation, le changement climatique, le réforme du système électoral et la réforme constitutionnelle.

    Les bureaux de la FES dans les pays suivants sont impliqués dans le projet : le Botswana, la Tanzanie, le Zimbabwe, le Cameroun/Afrique centrale et le Sénégal.

    Les nouvelles approches en matière de sécurité collective

    Bild: Security Council Discusses UN-AU Peace and Security Cooperation von UN Photo/Loey Felipe 

    La paix et la sécurité en Afrique sont toujours menacées, entre autres, par des conflits liés à la ruée vers les ressources, les tensions ethniques, les violences transnationales, le crime organisé, le terrorisme, la prolifération des armes de petit calibre et la multiplication des acteurs non-étatiques belligérants. De plus, les institutions démocratiques restent souvent fragiles, les stratégies en matière de politique de sécurité sont insuffisantes, les stratégies actuelles ne sont pas suffisamment appliquées, les ressources financières manquent et les intérêts des diverses puissances régionales divergent. La migration vers et en provenance du continent africain est un facteur supplémentaire. De nombreux conflits font rage depuis plusieurs années, pendant que d’autres s’embrasent à nouveau après des périodes de calme trompeuses. Alors que les causes de l’insécurité ont considérablement évolué, les structures et les approches des stratégies de sécurité collective telles que l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) et l’Architecture africaine de la gouvernance (AAG) restent inchangées.

    Dans ce contexte, la FES a lancé le projet pan-continental « Nouvelles approches de la sécurité collective » afin de contribuer au débat sur ces stratégies et structures de politique de sécurité, en insistant sur les causes des conflits. Comment les approches existantes en matière de sécurité collective telles que l’APSA peuvent-elles être enrichies ou modifiées afin de les rendre plus efficaces et durables ?

    Les bureaux de la FES pour la Paix et la Sécurité, la Coopération avec l’Union africaine et les bureaux des pays en Côte d’Ivoire, au Cameroun/Afrique centrale, au Mali, au Mozambique, au Sénégal et au Sud Soudan participent tous au projet.

    Le Baromètre des Médias Africains

    Bild: Gruppenfoto African Media Barometer Nigeria 2015 von FES Nigeria 

    Avec le Baromètre des Médias Africains (BMA), la Friedrich-Ebert-Stiftung propose depuis de nombreuses années un instrument reconnu permettant d’analyser et d’évaluer le paysage médiatique en Afrique subsaharienne. En outre, le Baromètre des Médias Africains sert également à exercer des pressions, dans la mesure où il met l’accent sur des réformes indispensables dans le secteur des médias.

    Comment fonctionne le Baromètre des Médias Africains ?

    Le Baromètre des Médias Africains (BMA) consiste en une analyse et une évaluation de grande envergure des environnements médiatiques nationaux dans les pays d’Afrique subsaharienne. Contrairement à d’autres indices médiatiques, le BMA s’appuie sur une auto-évaluation des paysages médiatiques nationaux par des experts nationaux, sur la base d’indicateurs empruntés aux déclarations et protocoles africains, notamment la Déclaration de principes sur la liberté d’expression en Afrique (2002) de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

    L’analyse et l’évaluation des paysages médiatiques nationaux sont réalisées par un Groupe de travail national qui réunit 10 à 12 personnes, dont une moitié est issue du secteur des médias (créateurs, chercheurs et propriétaires de médias) et l’autre moitié de différents secteurs de la société civile (organisation de défense des droits de l’homme, syndicats, églises, etc). L’évaluation est réalisée sur la base de 39 indicateurs répartis en quatre domaines :

    (1) Liberté d’expression et des médias

    (2) Diversité médiatique et indépendance des différents médias

    (3) Réglementation de la diffusion et des diffuseurs publics

    (4) Médias en pratique et normes qualitatives.

    Les résultats du BMA sont publiés sous la forme d’un rapport national. Le BMA a déjà été mis en œuvre dans plus de 30 pays. De plus amples informations et une liste actualisée des rapports nationaux du BMA sont disponibles sur le site Internet du projet médiatique de la FES.

     

  • Nos bureaux

    Pays en Afrique dans lesquels la Friedrich-Ebert-Stiftung est présente

    Bild: von FES 

    Aux côtés de ses partenaires, la Friedrich-Ebert-Stiftung défend les valeurs de la démocratie sociale à travers 20 bureaux en Afrique.

    Afrique du Sud

    En tant que puissance régionale, l’Afrique du Sud n’est pas un acteur clé uniquement dans le sud de l’Afrique et sur le continent africain, mais aussi sur la scène internationale aux cotés des économies émergentes que sont le Brésil, l’Inde, la Chine et la Russie. Le monde entier reconnaît l’Afrique du Sud comme un exemple positif de transition pacifique d’un État de non-droit vers une démocratie. Néanmoins...

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    Bénin

    Déjà active à Cotonou depuis 1993, la FES soutient le processus de démocratisation en cours au Bénin.

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    Botswana

    Le Botswana fait figure d’exemple démocratique en Afrique subsaharienne ; depuis son indépendance en 1966, le pays a pu réaliser d’importants progrès économiques et sociaux, profitant de conditions de stabilité politique.

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    Cameroun / Région de l’Afrique centrale

    Le Cameroun a obtenu son indépendance en 1960 et fonctionne depuis lors sous régime autocratique. À la tête du pays depuis 1982, son Président Paul Biya s’emploie à contrecarrer toutes les tentatives de transition démocratique.

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    Côte d'Ivoire

    La Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) encourage la formation de la nouvelle génération de dirigeants démocratiques et développe un espace de dialogue politique entre les différents camps.

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    Éthiopie

    L’économie éthiopienne connaît l’une des plus fortes croissances dans le monde et le pays joue un rôle géostratégique dans la région de la Corne de l’Afrique.

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    Ghana

    Bien que faisant figure de bon élève démocratique en Afrique et d’exemple de développement démocratique réussi, le Ghana reste en proie à des déficits dans ce domaine.

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    Kenya

    Le Kenya traverse actuellement une phase de transition spectaculaire dont personne ne peut prévoir l’issue. En cas d’aboutissement positif de la « Deuxième libération », le pays ouvrira la voie à un processus de démocratisation concret ; mais le succès n’est aucunement garanti.

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    Madagascar

    Madagascar a traversé trois phases de transition et quatre républiques depuis son indépendance de la France en 1960, sans pourtant parvenir à un consensus durable quant à l’organisation de l’État.

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    Mali

    En dépit des récents événements dans le pays – et alors que la plupart des Maliens n’ont toujours pas accès aux gains tirés de la prospérité – les acquis démocratiques continuent toutefois de générer des effets positifs pour la majeure partie de la population.

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    Mozambique

    Ce n’est qu’en 1975 que le Mozambique a obtenu son indépendance politique du Portugal. Depuis la fin de la guerre civile en 1992 et le lancement d’une constitution pluraliste en 1994, le pays s’est engagé sur la voie d’un processus de démocratisation qui ne progresse hélas que lentement. 

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    Namibie

    Depuis son accession à l’indépendance en 1990, la Namibie est régie par l’ancien mouvement de libération, la SWAPO (Organisation des peuples du Sud-Ouest africain). L’opposition n’a toujours pas réussi à mettre fin à ce régime de parti unique de facto. Le système de contrôles et de garde-fou associé aux trois pouvoirs (checks and balances) est déséquilibré, dans un contexte où les frontières entre le parti politique, le gouvernement et les entreprises sont floues.

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    Nigeria

    La fin de la dictature militaire au Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, en 1999, a fait naître l’espoir d’une transition démocratique. Douze ans plus tard, il n’est pas demeuré grand-chose de cet espoir...

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    Ouganda

    Depuis son accession à l’indépendance en 1962, l’Ouganda a traversé un cycle où alternaient coups d’État, dictatures et régimes quasi-militaires. Ce n’est qu’en 2005 que le multipartisme a été rétabli dans le pays, laissant entrevoir une ouverture démocratique. Mais ces espoirs n’ont pas encore été comblés.

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    Rwanda

    Le système politique rwandais et la politique nationale portent encore les stigmates de l’effroyable génocide de 1994 et de ses retombées. La structure de l’État se fonde sur un ordre social axé sur le consensus. Le Rwanda est l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique.

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    Sénégal

    Le Sénégal traverse actuellement une phase de transformation décisive : suite à la défaite électorale du Président Wade – en qui le peuple avait fondé tant d’espoirs – et au transfert pacifique du pouvoir en 2012, le Président Macky Sall fait l’objet de grandes attentes.

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    Soudan du Sud

    Le Soudan du Sud, qui a accédé à l’indépendance après avoir fait sécession de la République du Soudan en juillet 2011, est un des pays les plus pauvres du monde. Les stigmates de plusieurs décennies de marginalisation économique et sociale et de la destruction d’une grande partie des structures économiques dans le sillage d’un conflit civil dévastateur demeurent omniprésents.

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    Tanzanie

    Devenue indépendante en 1961, alors que le pays s’appelait Tanganyika, la Tanzanie telle qu’elle existe aujourd’hui est le fruit de la fusion en 1964 de l’État de Zanzibar et du Tanganyika ; elle fait fonction de lien entre les communautés des États du Sud et de l’Est de l’Afrique.

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    Zambie

    Pendant plusieurs dizaines d’années, la Zambie a agi en première ligne dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, et jouissait à ce titre d’un rôle de premier plan dans le domaine de la politique étrangère – à la fois en tant que soutien des mouvements d’indépendance dans les pays voisins et en tant que point de départ de nombreuses initiatives de paix.

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    Zimbabwe

    Incontestablement, de grands défis politiques attendent le Zimbabwe depuis 2009, année qui a marqué la fin du monopole du parti au pouvoir, celui du Président Robert Mugabe. Sous l’effet de pressions internes mais aussi externes, il a fallu constituer un gouvernement d’union nationale avec le principal parti d’opposition, le MDC (Mouvement pour le Changement Démocratique).

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Publications

Regard jeune

Analyses politiques sur la Côte d'Ivoire
Abidjan

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Bigirwa, Twasiima Patricia

The social inclusion of women and challenges for a contemporary African feminist activism

Maputo

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Ehlert, Franziska

Quelle viabilité pour le processus de désarmement, démobilisation et réintégration de la Côte d'Ivoire?

Berlin

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